Miss France ... (on m'appelle?)

Miss France ... (on m'appelle?)



Hier, élection de Miss France en direct sur TF1 (et Téléthon sur France 2).

Un jury d'exception a présidé cette soirée, avec entre autres Patrick Bruel, ex-mannequin.



Chers téléspectateurs, vous avez pu admirer trente-six Barbies téléguidées danser, avec des chorégraphies très complexes dignent de Mia Frye. Certains s'amusent le samedi soir. Quoi que, ça change des Enfants de la télé...


Mais, une petite chose me turlupine tout de même... Pourquoi bigre... Pourquoi bigre... POURQUOI BIGRE C'EST TOUJOURS JEAN-PIERRE FOUCAULT AVEC SON METRE CINQUANTE QUI PRESENTE MISS FRANCE, ALORS QUE LES FILLES MESURENT TOUTES UN METRE SOIXANTE-QUINZE AU GARROT??? Merdeeuh! C'est vrai quoi, à la fin! (Désolée, j'ai relu Le Petit Nicolas il y a trois jours).

Bref, passons.


Un membre du jury a rappelé au cours de la soirée que nous élisions "La plus belle femme de France". Ben dis donc c'est pas la joie. Il y a de ces thons en Bourgogne et en Pays de la Loire alors!! Enfin c'est vrai quand même! Désolée pour les Bourgignons et les Paysans de la Loire, mais il y a du soucis à se faire!! Il serait temps de se bouger!

Mais moi d'abord, j'ai l'oeil. Je l'avais tout de suite repérée, la petite Réunionaise, avec ses "Petites tragédies en Réunion" [BIG SMILE]...

De toutes façons, la soirée Miss France est très utile aux Grands Couturiers (John, Karl, à la vie, à la mort). Elle leur permet d'écouler leur stock de dentelle inutilisée (et je crois qu'ils n'en utilisent pas beaucoup). "Rogers, Rogers, pour Miss France 2008, il faut que tu me cases mes 243 mètres 50 de dentelle moutarde. Tu te démerdes comme tu veux, mais je veux pu en voir après, de cette mocheté". Ben ça n'a pas loupé. Félicitations, Rogers.

Enfin, enfin. Je me moque, je me moque, mais je dois quand même avouer que les Miss... ELLES ONT DE TROP BELLES JAMBES!!!!! Moi? Jalouse? Naaan.


De toute façon, moi, je m'en fous, l'année prochaine je suis Miss France.




Un Carambar à celui qui trouve de quel film vient la réplique :
"Mais tu as là, un suberbe T-shirt dis-moi".
Un indice: l'acteur principal est magnifiquement sublimissime (celui qui me sort Bill Kaulitz se prend une balle).
Un autre indice: le groupe qui chante la première musique du film est le plus brillant, le plus génial, le plus merveilleux qui existe sur cette planète.




# Posted on Sunday, 09 December 2007 at 12:50 PM

Edited on Sunday, 09 December 2007 at 1:11 PM

Vivre dans un donjon

Aujourd'hui, dans notre rubrique “Les bienfaits de la campagne” nous allons présenter......



VIVRE A COTE D'UNE CENTRALE NUCLEAIRE !



En effet, avoir pour voisin une centrale nucléaire n'est pas anodin, c'est même plutôt un privilège de mode de vie, l'aboutissement d'un rêve.


Parce que oui, une centrale nucléaire, c'est avoir l'impression de vivre à la montagne grâce aux quatre magnifiques cheminées qui relèvent le décor, telles des rouleaux de PQ géants. Une centrale nucléaire, c'est également croire qu'il fait toujours moche parce que les cheminées (ou rouleaux de PQ) crachent des nuages H 24. Une centrale nucléaire, c'est aussi pouvoir prendre un raccourci tous les matins par une route théoriquement réservée aux employés d'EDF. Mais une centrale nucléaire, c'est encore être bloqué sur la route théoriquement réservée aux employés quand lesdits employées font la grève. Une centrale nucléaire, c'est même recevoir gratuitement tous les ans des médicaments qui nous sauveront tous en ostracisant notre trachée en cas de tchernobylisme.



Bref, une centrale nucléaire, ça vous change une vie, ça vous change un homme.



Welcome to Paradize *



Vivre dans un donjon

# Posted on Tuesday, 04 December 2007 at 12:51 PM

Edited on Monday, 10 December 2007 at 2:21 PM

Quel est le surveillant qui vous a laissés sortir? Euh... Le gros avec des lunettes!

Quel est le surveillant qui vous a laissés sortir? Euh... Le gros avec des lunettes!





















Ils sont jeunes, ils sont beaux, ils sont intelligents..... BIENVENUE A PION-ACADEMY!!!

Cette année, les candidats sont particulièrement talentueux, ca va être chaud!! (en fait, ce sont les mêmes candidats depuis trois ans, mais ça on ne le dit pas à l'antenne)



Tout d'abord, le coup de coeur du jury, voici Mister PP, Pion-Postillion, la révélation de l'année.
Présentation: Mister PP a, dès le premier casting, fortement impressionné le jury par ses moyens d'exercer son autorité quelque peu originaux et hors du commun. En effet, notre mPP chéri n'hésite pas à postillioner abondamment sur les élèves pour faire respecter ordre et discipline. Nous avons tous été surpris par le charme de son zozotement (Nous nous sommes en effet dit “il est mignon, il a l'air sincère, on va faire une excp... epzx... espxc...” Nous n'aimons pas ce mot) mais surtout par son look sexy tendance, marcel moulant + jogging jaune poussin.

Le favori numéro 2 est en fait une favorite (quoi que...). Elle a hérité du surnom de la Candidate Peau Rouge, car, depuis sa coloration blond platine artisanale, son cuir cheveulu a gardé une très belle couleur rouge orangé (on habite pas près d'une centrale nucléaire pour rien).
Son point fort : des remarques très philosophiques, qui conduisent les élèves à la réflexion. On retiendra toujours sa célèbre réplique “toi, t'es meme plus à + 0, t'es à – 0”, qui a marqué les esprits par sa capacité à trouver les mots justes d'une sensibilité émouvante.
Son point faible : sa vitesse de ramassage des cahiers d'appel laisse à désirer. A ce stade de la compétition, la moindre erreur peut lui être fatale. La seule solution : l'accélération.


Mais cette semaine n'est pas une semaine ordinaire à Pion Académy. Comme chacun le sait, tout peut arriver. Et tout arrive. Car cette semaine les amis, pour le coup de coeur et la favorite, tout bascule. Ils ont tous deux été nominés. Pourquoi? Que s'est-il passé? C'est ce qu'essaie de comprendre Camille, la psychologue spécialisée en étude d'observation thérapeutique psychique du sens de communication des objets par rapport au mouvement de la Terre, Explication....

Cette semaine a été particulièrement difficile pour la candidate Peau Rouge. La tension monte de jour en jour à l'école, et cette grande sensible à tendance cervelatiquement faible n'a pas su gérer son stress. Elle a tout simplement perdu les pédales et a mélangé les cahiers de textes! Pire encore: l'hymne à la faim “fini, debout, dehors” chanté aux élèves à table s'est retrouvé trnasformé en un véritable charabié bafouillé, que le jury n'a pu laissé passer.


Quant à mister Pion Postillion, il n'arrive plus à se contrôler, et ses petites ondées dans les cheveux de ses compatriotes est devenue une véritable inondation sans le tout à l'égout!!
De plus, le candidat a tenté de renier ses origines, en portant à la place de la sacoche (signe distinctif du surveillant Première classe) un sac banane!! Le jury n'en revient pas et ne sait plus que faire pour le raisonner. La polémique est bien là : mPP est-il encore capable de rester à l'école? Saura-t-il contrôler ses émotions?.

Alors vous, public, vous pouvez encore les sauver.
Leur sort est entre vos mains.
Pour mPP, tapez 1, pour cPR, tapez 2.
Rien n'est encore joué
.






Dédicace à Dom', mon ami, mon frère, mon amour *

# Posted on Sunday, 25 November 2007 at 3:38 PM

* Bernon les bains de pieds les chaussettes *

L'été, c'est la période de toutes les théories possibles et imaginables.
Non, non, non. Correction : l'été 2007, c'est la période de toutes les théories possibles et imaginables.
En effet, durant cette période vacancière de glandouillage permanent, certain(e)s trouvent occupation dans leur cerveau à observer le comportement de leur entourage (théoriquement, seule la catégorie humaine est concernée, mais les bigorneaux et les homards du marché sont parfois touchés).
Bref, il est temps de faire un rapport sur les vacanciers bretons...

I. THEORIES HUMAINES.


Les caniveaux, le danger de la société.
Soit le scénario suivant: trois personnages, pA, pB et pC (ou mac, de son surnom), âgés de 17 à 22 ans s'en vont à pieds (ou à rollers) au bar le plus proche de leur habitat pour une raison théoriquement littérale rtl1 ou rtl2. Une fois arrivés à destination, nos trois compères consomment quelques bières et tout ce qui s'en suit (je parle bien sûr du Breizh'cola, le cola du phare ouest)... Il est maintenant temps de rentrer pour les trois p, qui ont du mal à mettre un patin à roulette devant l'autre. Mais en chemin, le pauvre pB (qui, comme son nom l'indique, attire les problèmes) prend du retard sur ses camarades, et trébuche tout à coup contre un caillou, qui le fait tomber dans le caniveau.
Ma suite de l'histoire est tragique, chacun peut personnaliser la sienne... L'essentiel est là, celui qui me trouve un slogan pour ma campagne gagne un chocolat (pour l'instant je n'ai que "caniveau tête de veau"...). Et surtout, votez Camille en 2012.


II. OBSERVATIONS ET CONSTATATIONS HUMAINES ET ANIMALES.


- Les homards du marché font semblant d'être morts pour ne pas être achetés.

-Les personnes qui commencent des études de commerce sont toutes convaincues qu'elles auront un salaire de PDG.

-Les parisiens en vacances ont souvent du mal à comprendre qu'ils n'ont plus besoin de klaxoner pour manifester leur joie de vivre.

-La moule n'a aucun emplacement prévu pour son cerveau, elle a donc une intelligence particulièrement limitée mais justifiée (contrairement aux êtres humains).

-Le papillon a toujours eu une grande estime venue des hommes, alors qu'au départ, ce n'est qu'une larve poilue qui rampe à deux à l'heure et que l'on cherche à exterminer par tous les moyens.





* Bernon les bains de pieds les chaussettes *

# Posted on Saturday, 29 September 2007 at 4:24 PM

Edited on Sunday, 30 September 2007 at 1:44 AM

Un voyage à Jerusalem, 2 mois plus tard ...

Un voyage à Jerusalem, 2 mois plus tard ...



























L'histoire pourrait débuter comme ça :
« Quoi ??? Mais qu'est-ce que tu vas foutre à Jérusalem ??? Et les Kalachnikovs ?? Tu y as pensé aux Kalachnikovs ?? » ( NB : dixit mes fréquentations douteuses...)
Et elle débute comme ça.

L'histoire pourrait terminer ainsi :
« Et ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants. »
Mais elle ne termine pas ainsi. Enfin si, mais pas pour moi.

Je m'explique ...

L'HISTOIRE
DE CAMILLE
A JERUSALEM
(en exclusivité)

Nous sommes jeudi 17 mai, et je pars pour Jérusalem.
A mon arrivée, mon optimisme et moi-même comprenons que l'homme plutôt louche d'à côté de moi n'a pas détourné l'avion, parce que le paradis serait assez flippant si c'était un aéroport...

Dès le premier jour, je me fais remarquer. C'est un principe chez moi. Tu vois, ça laisse des souvenirs aux gens.
Nous faisons donc notre petite visite de touristes (NB : je parle souvent des touristes, c'est normal, ils ont tellement l'air abruti que... je ne peux pas m'en empêcher parce que j'en suis une... laisse tomber, tu peux pas comprendre.), appareil photo en main et lunettes de soleil sur les yeux (ça laisse toujours une petite trace fashion sur ta peau), sous la légère température de 35°C. Nous nous dirigeons, innocemment, vers le mythique mur des lamentations (NB : si tu veux avoir la classe, tu peux dire « der Mauer of die lamentaycheune ».), tranquilou c'est les vacances, ressors ta casquette à fleur et ton Tee-shirt Bob l'éponge.
Sauf que, une fois là-bas, ce n'est pas exactement comme je l'avais imaginé... Une petite centaine de militaires kalachnikovés (CA, c'est la classe), un petit millier de personnes qui font leur prière du matin, d'autres qui pleurent contrent le mur... De quoi faire peur au torride Navarro, mais pas à moi, je suis vaillante. La tête haute, je reste digne, jusqu'à ce que... Une religieuse tout de noir vêtue vienne me faire un scandale parce que je n'ai rien sur les épaules (NB : j'ai d'abord pensé qu'elle me disait bonjour selon un rituel ancestral, mais au moment où elle a pointé du doigt mes épaules et mon top gris, je me suis dit que le rituel et les ancêtres étaient bizarres...)... Reste digne, Camille, la tête haute...

Plus tard, dans l'après midi, nous allons au souk (Oui, oui, le souk, le truc ou tu t'imagines un abrutosor sur son dromadaire qui chante la Hanoukka comme dans le film sur Anne Frank avec des pompons plein les cheveux et qui crie par moment « pas chel pas chel, achète » ...). Motivation à la Totally Spies, nous admirons les boutiques (NB :l'abrutosor sur son dromadaire n'est pas là, personne ne chante la Hanoukka comme Anne Frank, en revanche ils crient tous « pas chel pas chel, achète ». Tout va bien, un seul petit point noir, une minuscule ombre au tableau, pas grand-chose du tout, pas de quoi s'affoler, c'est juste que... Ca fait une demi heure que nous cherchons l'hôtel...
« Papa, t'es sûr du chemin, là ??
Bah évidemment, pour qui tu me prends ?? Regarde, là on prend à gauche, et puis la on va tout droit et c'est...
Merde.
Oups.

On fait comment là ?
T'inquiètes paaaas. En fait je me souviens ! Il faut continuer tout droit, et puis après tu tournes à l'angle ici, et...
Re-merde. »
... Rajoutez encore vingt minutes de conversation comme ça et vous êtes face à l'hôtel... Je suis bien tout va bien, je suis gaie tout me plait...

Nous avons pu assister au mariage, celui qui fait dire aux vendeurs de colliers :
« Ah le maliage de Murad ? Oui, oui, c'est un ami du beau flèle au cousin à moi. J'y selé j'y selé. Tou me l'achète alols ce collier ? »
Ce mariage qui nous fait prendre le bus. Ce mariage qui nous sépare de l'hôtel par un mur. Un mur contrôlé...
Et comme par hasard, au retour dudit mariage, dans notre bubus de touristes, nous pouvons entendre retentir :
« Sortez les passeports, contrôle ! »
Et comme par hasard, c'est mon papa qui a mon passeport et qui est resté au mariage...
C'est dans ces moments là qu'on se dit que nos parents nous en veulent, que c'est une vengeance personnelle ou une tentative d'attaque terroriste...
Mais bon, des français qui viennent au mariage de l'ami du beau frère au cousin des vendeurs de colliers, ça fait toujours bonne impression. J'ai survécu, je ne me suis pas faite kalachnikovée, le plan terroriste a échoué.
Et le lendemain, lors de la visite de la mer morte, personne ne s'est noyé, au soulagement général (NB : un cadavre tout salé offre l'avantage de flotter. On peut ainsi instaurer un système de moteur de bateau attaché aux pieds, qui ferait rentrer le cadavre tout seul via la mer chez lui, non ?).
Le voyage passe trop vite, tout le monde rentre chez lui (un dernier petit Nota Bene pour la forme : NB : cette fois-ci dans l'avion, l'homme plutôt louche à côté de moi étant mon papa, il y a du soucis à se faire ...).



photo du mur des lamentations, militaires armés impossibles à voir car à droite de la photo

# Posted on Thursday, 12 July 2007 at 2:45 PM